Et vous, vous faites quoi dimanche?

10/03/2010 Aucun commentaire

Un bel exemple ! Que s’est-il passé ce week-end ? Plus de 62% des irakiens se sont déplacés, bravant les menaces terroristes, pour élire leurs représentants ! Dimanche, c’est pour nous tous le premier tour des élections pour nos régions. Si nous, nous n’y allons pas, que nous diront-ils ? La démocratie et la liberté d’expression sont un combat de chaque jour, nombreux sont ceux dans le monde qui se battent chaque jour pour défendre la liberté de pensée. Nous, nous avons ce droit. Le premier tour ne repassera pas deux fois, c’est dimanche, ne le laissons pas passer. Ne lâchons rien: ce dimanche, votons ! Et appelons à voter autour de nous !

Le premier tour des élections, c’est le tour du pluralisme !

On nous fait croire que de toute façon tout est plié, qu’on n’a pas le choix dans un combat de coqs national ! Au contraire ! Au premier tour, on n’a pas que deux listes qui se présentent. Dans chaque région, de nombreux mouvements se présentent pour porter un message. Un vrai choix de projets existe, le monde binaire, bipolaire qu’on nous présente fait penser au retour de la guerre froide ! Mais ce n’est pas la réalité, le pluralisme existe et si des listes indépendantes se présentent à notre suffrage, c’est que des citoyens ont choisi de proposer une alternative. C’est à nous citoyens de transformer l’essai en donnant la possibilité à des voies nouvelles d’être entendues !

Les régions peuvent agir concrètement pour notre quotidien !

On nous parle de technique, de millefeuille ? Ça paraît compliqué… Pourtant les régions, comme les autres collectivités locales, ont un rôle concret pour agir au quotidien. Elles sont un souffle pour la démocratie locale ! Donnons-leur une vraie légitimité citoyenne en votant pour nos élus !

Et ce n’est pas aussi compliqué qu’on essaie de nous le faire croire: tous les jours on emprunte les transports en commun, on souhaiterait que le tissu de TPE et PME local soit favorisé et renforcé pour créer de l’emploi, on souhaiterait trouver des formations professionnelles adaptées, une meilleure orientation pour les jeunes. Il y a des choses à changer, à améliorer partout en France, et donc des raisons de voter pour ceux qui expriment ce changement. Ces personnes existent et se présentent à nos suffrages, écoutons-les !

Parce que notre combat de citoyens engagés est de faire vivre le débat démocratique ouvert, nous, blogueurs démocrates, appelons tous les citoyens à voter ce dimanche pour faire entendre leur voix ! Nous irons voter et appellerons à voter autour de nous ! Faisons tous de même !

Une tribune du collectif des Blogueurs Démocrates

La Région te laisse à poil, alors vote dimanche

07/03/2010 un commentaire

Meurtri

01/03/2010 Aucun commentaire

J’ai appris hier, en revenant du Salon de l’agriculture, où j’avais accompagné François Bayrou, Jean Lassalle et Alain Dolium, que la tempête Xynthia avait causé plusieurs victimes et de nombreux dégâts en Vendée et en Charente-Maritime.

Cela m’a particulièrement touché car les communes touchées en Vendée sont celles de mon berceau familial, du côté de mon père: La Faute-sur-Mer, La Tranche-sur-Mer et L’Aiguillon-sur-Mer. J’ai de nombreux cousins, plus ou moins éloignés, dans ces contrées, moins à L’Aiguillon qui était un peu rivale des deux autres. Cependant, dans le malheur, les rivalités ne sont rien.

J’apprécie que le chef de l’Etat se soit rendu sur place, qu’il signe le décret de catastrophe naturelle et qu’il débloque une enveloppe de trois millions d’euros.

Néanmoins, l’urbanisme de ces stations balnéaires a sans doute joué dans l’aggravation du bilan humain et matériel de cette catastrophe. Il y aura des choses à revoir, mais il ne faut pas réagir sous le coup de l’émotion.

Dès lors, je partage la peine des habitants touchés par cette tempête, et je leur souhaite de surmonter cette épreuve.

Jérôme Charré

Ça bouge dans les transports ?

17/02/2010 un commentaire

Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais il y a quelques mois, le Syndicat des Transports d’Ile-de-France placardait partout des affiches où il promouvait le développement du réseau de tramway, à l’horizon 2014, puis plus récemment il vantait le nouveau train régional, le Francilien. Pour ces deux campagnes, le slogan choisi est « Ça bouge dans les transports ! ».

Ça bouge, oui, mais pas franchement dans le bon sens. A l’heure où l’on souhaite faire changer de comportement aux Français en les faisant passer du transport individuel au collectif, la gestion des transports est totalement inadaptée.

Depuis 2004, le réseau de transports de l’agglomération s’est peu étoffé, et les usagers constatent chaque jour que si les tarifs augmentent, le nombre de dysfonctionnements aussi. Plusieurs lignes sont au bord de l’asphyxie comme la ligne 13 ou les RER A et B. Pendant ce temps-là, le STIF fait du tramway un peu partout sans qu’il ne soit relié hormis depuis peu le T2 et T3 à la Porte de Versailles.

Un dossier de 20minutes paru hier est éloquent. Toutes les lignes de RER sont concernés même le plutôt favorisé RER E. Ainsi, ce sont des millions de Franciliens qui sont soumis aux aléas des transports publics.

Or, depuis la mise en service des lignes 14 (Météor) et du RER E (Eole) en 1998, il n’y a plus eu de véritables projets de création de lignes pour désaturer le réseau. Pire, ces lignes ne sont même pas terminées. La ligne 14 devait relier Gennevilliers à Villejuif en reprenant une branche de la 13, et bien, le STIF en décide autrement. Le RER E doit rejoindre La Défense pour desservir Mantes-la-Jolie via Poissy, on attend encore.

Aussi, il y a dans ces problèmes de transports, un incroyable échec de l’urbanisme au niveau régional. En effet, au lieu de développer les transports en même temps que la construction de logements ou de bureaux, ils arrivent dix ou vingt ans après. Il y a donc systématiquement un net décalage entre l’offre proposée et la demande qui ne cesse de croître.

La Région n’est pas seule responsable, mais force est de constater que depuis qu’elle a pris les rênes du STIF, il n’y a pas eu de gestes notables pour améliorer le réseau existant et créer de nouvelles lignes. Quand la RATP a proposé Métrophérique, Jean-Paul Huchon avait d’abord rejeté le projet, avant de se raviser en le renommant Arc Express.

Quant à l’Etat, il souhaite reprendre la main sur le transport avec le projet du Grand-Paris, mais il serait préférable qu’il mette enfin la main à la proche, et les milliards du métro automatique dans ce qui peut améliorer le transport des Franciliens.

Dès lors, il est regrettable que l’intérêt général des Franciliens soit victime d’une ambition insuffisante de la part de la Région et d’une schizophrénie de l’Etat, donneur de leçons mais mauvais payeur.

Jérôme Charré

Comment faire du logement à Aulnay

15/02/2010 un commentaire

Hier, j’assistais à une sympathique manifestation organisée par les habitants de la cité Arc-en-ciel où pour la Saint-Valentin, nous accrochions des coeurs  autour du grillage du terrain sur lequel le maire Gérard Ségura projette d’implanter un immeuble de quatre étages.

Certains tentent d’opposer ceux qui attendent des logements et ceux qui refuseraient d’en voir près de chez eux. Créer des tensions, sinon des hostilités sur ce manichéisme est totalement stupide car la question est plus complexe que cela.

Ainsi, il y a, à Aulnay, une demande importante de logements, qui a augmenté d’une part du fait que dans le cadre du Programme de rénovation urbaine (et des précédents acronymes, GPU, GPV…), l’ancienne municipalité a démoli avant de construire et d’autre part du fait que depuis 1983, il y a finalement quasiment pas eu de véritables nouvelles constructions. Dès lors, l’offre est très ténue par rapport à la demande.

La nouvelle majorité, alors en campagne, a promis des logements à qui n’en veut. Il faut maintenant assumer la promesse. Alors, on préempte là où l’on peut et on essaie de faire sortir de terre des immeubles sans aucune concertation avec les habitants, ni réflexion sur l’implantation et l’impact de ces projets sur leur environnement proche.

J’ai toujours été favorable à une certaine densification d’Aulnay, mais seulement si cela se fait sur des axes structurants bien équipés en termes de transports collectifs, de services et de commerces ou en centre-ville. Aussi, cela doit toujours se faire avec pédagogie et dialogue avec les riverains et les associations. Sans cela, on ne fait que braquer les habitants, les uns contre les autres, qui au final rejetteront une évolution pourtant nécessaire de l’organisation spatiale de la ville.

Dans les différents projets dans les cartons du maire, il y en a qui ne répondent pas à ces principes de bon sens comme la cité Arc-en-ciel ou la rue des Saules. Construire un immeuble de quatre étages (R+4) dans un secteur mal équipé et mal desservi, c’est créer à moyen terme les problèmes structurels de nos quartiers nords. Pour d’autres, c’est la méthode employée du fait accompli qui attisent les inquiétudes.

Aussi, lorsque l’on veut construire du logement à Aulnay, il faut essayer au maximum de diversifier ce parc, et ce sur tout le territoire communal. Ainsi, il n’est pas acceptable de ne faire du social à certains endroits mais pas à d’autres. L’objectif est de faire disparaître progressivement cette fracture entre nord et sud, avec tous les préjugés qui vont avec.

Bien entendu, il existe des appréhensions vis-à-vis du logement social et de ceux qui les occupent, des inquiétudes quant à la valeur de son patrimoine. Pour cela, il faut du temps, du dialogue, des rencontres afin que cela s’estompe. De même, les nouvelles constructions doivent s’intégrer en harmonie avec l’environnement immédiat. Et on ne peut pas dire que les dernières livrées du centre-gare le soient.

J’attend ainsi avec impatience ce débat nécessaire sur le logement et l’urbanisme à Aulnay pour les cinq, dix, vingts prochaines années. Il ne faut pas des coups publicitaires à court terme, 2014, mais un véritable projet urbain qui associe tous les Aulnaysiens.

Jérôme Charré

Y a-t-il une bonne réforme des retraites qui soit viable ?

12/02/2010 3 commentaires

Une nouvelle fois depuis des années, le gouvernement prépare une énième réforme des retraites. Je me souviens d’un ministre des Affaires sociales, un certain François Fillon, , aujourd’hui Premier ministre, qui dans le début des années 2000, lors de sa réforme des régimes spéciaux annonçait que le problème des retraites en France ne se posait plus. Or, la question n’est toujours pas réglée.

Comme souvent les variables d’ajustements sont minces et déjà connues: augmentation du montant ou de la durée des cotisations, recul de l’âge de départ à la retraite et enfin baisse des pensions.

La démographie actuelle de notre pays fait que la proportion de personnes de plus de 60 ans sera de plus en plus importante. Dès lors, il est dangereux de porter sur les seuls actifs le coût des retraites. En effet, le taux d’emploi des séniors, entre 50 et 60 ans est le plus bas sans que le taux de chômage des jeunes n’en soit diminué radicalement. Il y a ici un étonnant paradoxe. Dès lors, l’assiette réelle sur laquelle repose le financement par les actifs des retraites est incroyablement plus étroite qu’ailleurs puisqu’en réalité ce sont les 25-45 ans qui paient pour les autres.

Les solutions connues ne résoudront pas le problème du financement pérenne des retraites. En effet, si l’on augmente le montant des cotisations retraites, on alourdit encore le coût de travail, qui par ricochet sera délocalisé. Si on diminue les pensions, on asphyxie financièrement nos retraités. Si on allonge la durée de cotisation ou que l’on recule l’âge de départ à la retraite, on ne fera qu’augmenter encore le nombre de pré-retraités d’une part et cela reviendra, d’autre part, à diminuer les pensions.

Ainsi, il est temps de trouver d’autres solutions plus innovantes qui permette d’une part, de mener enfin une réforme des retraites juste et d’autre part, que celle-ci soit pérenne à moyen terme.

En 2002, François Bayrou proposait l’idée d’un système de retraite par points qui prenait en compte non seulement la durée de cotisations, mais aussi la pénibilité du travail accompli. Cette solution a le mérite d’ajuster la durée de cotisation et la pénibilité du travail, et donc l’espérance de vie. En effet, il est anormal que quelque soit le ou les métiers que l’on fait dans sa vie, l’âge de la retraite soit le même alors que certains n’en profiteront qu’une dizaine d’années et d’autres beaucoup plus.

Aussi, pour assurer le financement même des retraites, il faut oeuvrer pour créer de l’emploi et donc empocher des cotisations retraites (et sociales). Il est donc nécessaire et urgent de lancer un véritable projet pour notre pays qui permette de stimuler suffisamment notre croissance, afin de créer emplois et richesses. Cela passe notamment par le développement de l’économie de la connaissance et l’économie-écologie.

Ainsi, plus qu’une réforme qui ne s’ajuste que sur des variables usées, et donc de fait injuste, il est temps de s’attaquer aux causes du déficit structurels de l’Assurance vieillesse, et notamment, en permettant d’augmenter ses recettes.

Jérôme Charré

Revoir la politique du logement

10/02/2010 Comments off

Régulièrement, depuis des années, nous évoquons la crise du logement en France. Celle-ci se traduit généralement par l’évocation des personnes sans domicile fixes. Si l’on continue d’en parler chaque hiver, c’est que tout na’ pas été mis en mesure pour résoudre de manière durable le problème d’accès au logement qu’ont bon nombre de nos concitoyens.

D’abord, il y a un manque criant de logements. Alain Dolium, candidat MoDem aux élections régionales en Ile-de-France, propose une Agence régionale de l’habitat permettant de construire 60 000 logements par an. Il propose également la création de 20 000 logements à destination des étudiants. L’idée d’une agence régionale est intéressante car elle permet de réfléchir à l’échelle de l’agglomération, et donc de résorber les déséquilibres intercommunaux ou régionaux.

Ensuite, il me semble qu’il ne faille plus se limiter à la seule construction de logements sociaux, ou du moins selon les secteurs géographiques. Il est dangereux de continuer à paupériser ou à niveler des territoires en ne faisant que du logement social là où on dépasse les 40%. Aussi, dans d’autres, au contraire, où les taux sont inférieurs à 10%, il est indispensable de construire cette offre de logement.

Dans tous les cas, il faut permettre de créer des parcours locatifs en construisant des logements très sociaux, sociaux et intermédiaires. Ces parcours peuvent aller jusqu’à l’accession à la propriété.

La question de la disponibilité foncière, de son prix et de l’impact que cela peut entraîner sur le voisinage sont à prendre en compte dans ce type d’opérations. Il est préférable d’éviter ce qui s’est produit à Paris. Ainsi, lorsque les fameux bourgeois-bohèmes (ou bobos) ont commencé à s’installer dans des quartiers populaires, les prix ont monté trop vite pour la population, qui le plus souvent va en banlieue, de plus en plus lointaine.

Aussi, il me semble essentiel de revoir la manière dont est géré le parc actuellement. Il faut inciter ceux qui occupent des logements trop grands alors que la taille du ménage à échanger leur appartement avec ceux dont la taille du foyer est trop importante pour ce qu’ils disposent à ce jour.

De même, nous devons aider les personnes en difficulté, qu’elles occupent déjà un logement et éprouvent des difficultés à régler les loyers régulièrement, ou qu’elles ne peuvent accéder à un logement faute de ressources suffisantes. Il faut trouver de nouveaux mécanismes afin de résoudre ces problématiques.

Bien évidemment, ceci ne peut se réaliser à court terme. Il faut travailler sur le moyen voire le long terme. En effet, les questions d’urbanisme et de logement se traitent sur plusieurs années. On ne peut changer le visage d’une ville en quelques mois, sans créer chez les citoyens-riverains une défiance néfaste pour la réalisation de nécessaires transformations.

Jérôme Charré

appartement

Je suis candidat aux régionales

07/02/2010 7 commentaires

Jerome_Charre_et_Alain_DoliumJ’ai appris ces derniers jours que je figurerai sur la liste Mouvement Démocrate conduite par Alain Dolium pour les élections régionales des 14 et 21 mars prochain.

J’en suis très honoré et très fier. Cela constitue pour moi une reconnaissance de mes années de militantisme par nos instances et une très grande motivation.

Comme je l’avais dit dans une précédente note, mes rencontres avec Alain Dolium m’ont redonné envie de m’engager dans la vie publique. Dès lors, je me sens prêt à relever ce défi et à aller à la rencontre de nos concitoyens.

J’ai à cœur de porter lors de cette campagne mes valeurs et mes idées, ainsi que mon expérience et ma connaissance de ma ville, qui ressemble assez fort à notre région dans ses contrastes.

Vous pourrez suivre ma campagne sur mon blog, mon twitter, ma page FaceBook, mon set Flickr et sur les sites d’Alain Dolium, du MoDem 93 et des Jeunes démocrates 93.

Jérôme Charré

Improglio

25/01/2010 Comments off

Le monde a changé, qu’il disait. Dans le mauvais sens, celui où les collusions sont de plus en plus nombreuses comme dans un assemblage de toiles d’araignées. Ainsi, le cas d’Henri Poglio en est l’un des exemples. En effet, lorsque le chef de l’Etat décide de remplacer le président d’EDF, Pierre Gadonneix, par celui de Veolia Environnement, Henri Proglio, qui conserve une présidence non-exécutive, il permet qu’une personne puisse défendre des intérêts publics, ceux d’EDF, et en même temps des intérêts privés, ceux de Veolia Environnement, et finalement, ceux de M. Henri Proglio.

Ainsi, le gouvernement a eu l’audace d’accepter que la rémunération en tant que président d’EDF soit augmenté de 45% pour atteindre 1,6 million d’euros par an, mais aussi qu’Henri Proglio puisse percevoir en tant que président du Conseil d’administration de Veolia Environnement 450 000 euros.

La ministre de l’Economie, Christine Lagarde, a beau tenté de justifier l’indécent, devant les députés, en parlant de réalité du marché. Il n’empêche que cette double casquette est scandaleuse.

Même si Henri Proglio renonce à sa rémunération chez Veolia, il susbiste un cumul malsain des fonctions au sein de deux entreprises dont les intérêts pourraient être divergents. Que choisira-t-il si cela arrivait ? L’entreprise à laquelle il attache beaucoup d’importance et d’affection, Veolia ou celle qui est encore une entreprise au service du public, EDF ?

Dès lors, au-delà de l’émoi suscité par ces montants que beaucoup considèrent vertigineux au vu du contexte social et économique actuel, le cas Henri Proglio traduit également une nouvelle marque de la dérive dans laquelle nous sommes progressivement entraînés par le chef de l’Etat et ses amis.

Jérôme Charré

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Retour aux sources

25/01/2010 3 commentaires

J’accomplis en ce moment un retour aux sources. Et ce, à plusieurs titres. D’abord, désormais installé dans mon nouvel appartement, j’ai désormais du temps pour bloguer à nouveau. Si, entre temps, je suis de plus en plus présents sur FaceBook et twitter, il manquait cet espace où je peux développer avec vous ma réflexion sur bon nombre de sujets.

Mes rencontres avec Alain Dolium, notre tête de liste aux élections régionales en Ile-de-France, m’ont redonné l’envie de participer à la vie publique. C’est un homme simple, accessible, courageux, neuf avec qui nous retrouvons l’esprit qui était le nôtre lors de la campagne pour l’élection présidentielle. Il a su devenir maître de son destin en sortant des cases dans lesquelles on pensait le cantonner.

Aussi, j’ai retrouvé cette motivation qui était la mienne jusqu’en 2007 et qui avait été sérieusement malmené par des pseudo-politiques. Désormais, peu importe la façon dont ils agissent ou n’agissent pas, rien ne m’arrêtera pour défendre mes valeurs et mes idées.

Jérôme Charré